Un film à voir ... "absolument"!
(Et si vous allez le voir, vous serez même en mesure de comprendre toute la portée de ce "absolument", surtout quand il est prononcé par Brad Pitt...ah ah)
Pour commencer, l'histoire est pour le moins originale.
Benjamin Button est un homme (rha et quel homme! Brad Pitt!) qui vit sa vie à l'envers. Je m'explique. Il naît en 1918, a l'apparence d'un vieillard de 80 ans, et rajeunit alors que les gens qui l'entourent vieillissent, comme tous les êtres humains normalement constitués. Le film suit donc son "enfance" à La Nouvelle Orléans, dans une maison de retraite que ses parents adoptifs tiennent, ses voyages et ses rencontres, ses découvertes et ses amours... Mais surtout son grand amour pour son amie d'enfance (Cate Blanchett) qui va le hanter toute sa vie.
Honnêtement les effets spéciaux sont carrément bluffants, et voir Brad Pitt passer de manière aussi réaliste par tous les âges de la vie, ca laisse rêveuse!
En plus, les 2h45 du film défilent à toute vitesse, il faut dire qu'on accroche facilement aux personnages et que l'on se plaît à suivre les rencontres que fait Benjamin Button : un Pygmé séducteur à la Nouvelle Orléans, un équipage de navire marchand et son capitaine tatoué de partout embarqués dans la seconde Guerre Mondiale, une bourgeoise insomniaque en Russie, le ballet de danseurs à Paris...
Bref, un scénario bien ficelé avec -il faut le reconnaître- une fin vraiment poignante et quelque peu dérangeante.
De bons acteurs + une belle histoire = un très bon film. Pas vraiment de surprise dans cette équation, du coup je lui mettrais facilement 8/10 dans mon classement de l'année.
- Mood:
nostalgic - Music:Over the Hills and Far Away - Nightwish
Dans la même lignée que Menteur, menteur ou Bruce Tout Puissant, Yes Man est une comédie tout ce qu'il y a de plus déjanté... starring Jim Carrey bien évidemment !
Pour faire court, la vie de Carl Allen est au point mort: pas de promotion au boulot, pas de nouvelle petite amie depuis son divorce. Rien de passionnant donc ... Bref une vie beaucoup trop tranquille, et de longues soirées passées seul devant la télé à regarder des films loués au vidéothèque.
Mais tout va basculer -et à partir de là tout devient forcément plus drôle- lorsqu'un de ses amis le force à venir à une espèce de conférence -à la limite du sectaire- qui présente un programme de développement personnel basé sur une idée toute simple: dire "oui" à tout.
Et Carl prend tout ça très au sérieux, au pied de la lettre, et dit "Oui" à tout, mais VRAIMENT tout (et n'importe quoi). Comme se faire soulager sexuellement par sa voisine de 85 ans qui enlève son dentier au préalable... Ou prêter son portable au sdf qui a le plus d'amis au monde... Passer la nuit en boîte et boire environ une dizaine de canettes de Redbull avant de partir en jogging-photo à 6h du mat' pour suivre la fille sur qui il a craqué... Ou encore à se rendre à une soirée déguisée Harry Potter organisée par un collègue ... Ou bien même visiter un abattoir de poulets...
Mais tout se complique lorsque la fille convoitée comprend que dire "oui" n'est qu'une façade pour Carl et que le FBI s'en mêle (oui oui le FBI ... qui se demande pourquoi un individu apparemment sans problèmes se met à apprendre le coréen, à prendre des cours d'aviation, à s'inscrire au site épouseperse.com et à réserver à la dernière minute un vol pour la ville la plus pourrie des tous les USA)
Bon bien sûr il ne faut pas aller voir ce film pour l'intrigue ou pour la vraisemblance de toute l'histoire, mais plutôt pour se détendre après une looongue semaine de travail et pour pouvoir ricaner bêtement devant les mimiques de Jim Carrey.
So fun, so good, 6/10 !
- Mood:
giggly - Music:Let the sun shine in - Hair
En voici un petit résumé par Allociné:
S'il a toujours été un fidèle serviteur de son pays, le colonel Stauffenberg s'inquiète de voir Hitler précipiter l'Allemagne et l'Europe dans le chaos. Comprenant que le temps presse, il décide de passer à l'offensive : en 1942, il tente de convaincre plusieurs officiers supérieurs de la nécessité de renverser Hitler. Un an plus tard, tandis qu'il se remet de ses blessures de guerre, il rejoint la Résistance allemande pour mettre au point l'Opération Walkyrie destinée à éliminer le Führer.
Alors qu'il n'était au départ qu'un des nombreux conspirateurs, Claus von Stauffenberg se retrouve bientôt en première ligne : c'est lui qui devra assassiner Hitler...
Même si la fin est prévisible (aux dernières nouvelles personne n'a jamais réussi à assassiner Hitler et/ou à survivre à une tentative d'attentat sur sa personne), ce film est un petit chef d'oeuvre à lui tout seul.
- De l'action et des stratagèmes tous plus intelligents les uns que les autres, tellement que, oui c'est vrai, parfois on se sent perdu avec toutes les opérations militaires (enfin heureusement que le réalisateur est sympa, il fait répéter à ses acteurs trois ou quatre fois les détails de l'Opération Walkyrie revue et corrigée par Stauffenberg).
- Un casting trèèès intéressant. Tom Cruise, même borgne et avec 7 doigts en moins (oui j'ai compté), reste carrément sexy et en plus il a le beau rôle tout au long du film.
- Et enfin un suspens incroyable. Pour ma part, j'ai été vite prise dans l'histoire et je me suis surprise à retenir mon souffle à plusieurs reprises (par exemple quand l'aide de camp de Stauffenberg ne retrouve plus la bonne malette contenant les explosifs à la réunion chez Hitler) et à maudire l'abruti au service des communications qui préfère se ranger du côté d'Hitler en bloquant les ordres émanant de Stauffenberg.
Tout cela m'amène donc à mettre un joli 8/10 au film de Bryan Singer, qui arrive en tête de mon petit classement personnel pour 2009!
- Mood:artistic
- Music:U-Turn (Lili) - Aaron
Le plus simple pour parler d'Australia c'est de regarder la bande annonce et ... voilà vous avez vu pratiquement tout le film et surtout les meilleurs moments:
Hugh Jackman qui se douche à coup de seau d'eau éclairé par le feu du campement, Nicole Kidman qui joue la lady anglaise qui ne s'y connaît absolument pas en troupeaux de vaches mais qui finit par gérer trois mille bêtes en quinze minutes, le petit garçon aborigène pour qui tout le monde va se battre, le grand méchant capitaliste et profiteur qui en veut au monde entier, la guerre qui va séparer le superbe couple Hugh Jackman/Nicole Kidman ...
Bref, Australia est avant tout une looooongue histoire d'amoûûûûr où quand on croit que c'est fini hé bah non y'en a encore pour deux heures !
Dommage, vraiment, Baz Luhrmann nous avait habitués à bien mieux notamment avec Moulin Rouge, son ambiance si particulière, ou sa vision originale de Roméo et Juliette.
Alors certes, les décors d'Australia sont magnifiques et Luhrmann nous laisse voir un autre aspect de l'Australie et de son histoire (qu'on ne connaît finalement pas très bien en y pensant). Mais le film est bourré de stéréotypes. Pour moi, la seule raison valable d'aller voir ce film reste le casting, Hugh Jackman en cowboy australien solitaire, c'est pas tous les jours qu'on peut voir ça!
Cela dit, Baz Luhrmann reste Baz Luhrmann alors il mérite la moyenne quand même ! Allez 5/10, "sacredieu" !
- Mood:
blah - Music:So what ? - Pink
Bref, en quelques mots, Twilight c'est l'histoire de Bella Swan, une jeune ado maladroite et plutôt "mal à l'aise en société" dirons-nous, qui est contrainte de vivre chez son père dans la ville toute mouillée et toute triste de Forks, dans l'état de Washington. Difficile pour la jeune en question qui vient d'Arizona (le soleil, le désert, les cactus et tout ca). Bon, en gros, c'est pas la joie, même si son père est tout gentil et qu'il lui offre un super pick-up qu'on dirait qu'il a fait la guerre contre les castors avec.
Mais, car dans ce genre d'histoire il y a toujours un "mais", l'élément perturbateur se révèle être le mystérieux (et sexy) clan Cullen dont les jeunes sont au lycée et, petit détail qui a son importance, sont en fait des vampires.
Vous devinez facilement la suite et le petit jeu "je t'attire tu m'attires je t'aime moi non plus" qui s'ensuit entre Edward et Bella. Des méchants vampires-buveurs-de-sang-humain viennent mettre un peu de piment là dedans mais tout finit bien, le vilain est tué-éviscéré-brûlé par les gentils vampires-végétariens que sont les Cullens et notre petit couple mixte peut s'apprêter à couler des jours heureux (ce qui ne doit vraisemblablement pas être le cas puisqu'il y a 4 livres au total...)
Alors voilà c'est tout à fait le genre de film sur lequel j'aurais pu craquer complètement il y a quelques années, à en juger par les couinements des jeunes filles de quatorze ans tout autour de moi dans la salle. Maintenant je suis une grande, je craque sur Carlisle Cullen, alias le "père" du clan de vampires, genre la trentaine avancée, le sourire ravageur, charmant et posé. En plus il a une super maison. Et il est médecin.
Je vous laisse juger:
Pour revenir au film en lui-même, l'intrigue était loin de me tenir en haleine (genre agrippée au siège) pendant 2h15 mais j'avoue, j'ai apprécié des scènes comme le match de baseball sous l'orage, le combat Edward-James dans une salle de danse (hé oui) et la bande originale. Par contre le coup du vampire spider-monkey dans la forêt brumeuse qui joue à la boule à facette disco dès qu'il y a un rayon de soleil, la couche de fond de teint blanc laiteux réhaussée par le rouge à lèvres écarlate d'Edward (et ses sourcils) ou encore les moments cheveux-au-vent-ralenti-musique-tragique q
Disons que ce que j'ai vu là, c'était le remake de Titanic en version fantastique, une belle histoire d'amour pleine de bons sentiments pour un public jeune, mais qui ne correspond pas du tout à l'image des vampires que j'ai. Donc forcément...
Une note sur 10? Allez, 4. Voire 5 pour Carlisle Cullen, la B.O. et le coup de vieux.
- Mood:sarcastic
- Music:Eyes on Fire - Blue Fondation
Désormais, ce Lj fait son cinéma et se prend pour une page critique...
- Mood:
pleased - Music:Supermassive black hole - Muse